Lancement de la Onebox de Google

Google se lance officiellement dans la musique avec un nouveau service baptisé « Onebox », un outil de proposition de contenu basé sur les moteurs du premier sites de recherches mondial. L’annonce a été faites dans les locaux de Capitol Records à Hollywood (USA) et contrairement à ce qui a été annoncé par les sites de rumeurs les jours précédents, ce service n’est ni un magasin de téléchargement sur le modèle de iTunes ni un service d’écoute illimité à la demande comme Spotify.

Google n’exploitera pas directement de la musique mais proposera à ses utilisateurs de l’écouter en streaming et de l’acheter grâce à des partenariats avec MySpace (qui a récemment racheté iLike pour la modique somme de 20 millions de Dollars US) et Lala. Les services Gracenote, iMeem, Pandora et Rhapsody sont aussi partenaires. Rien n’empêche que d’autres services soit inclut à l’avenir dans cette offre mais pour l’instant AmazonMP3 et iTunes ne font pas partie de l’aventure.

Avec ce service Google invente un nouveau modèle économique qui va au plus près du client en proposant l’écoute de musique après une requête sur le premier moteur de recherche mondial. Autrement dit, la Onebox est une incitation à la découverte de musique après une recherche sur le moteur de Google. Par exemple, l’utilisateur cherche « Bon Jovi », le résultat lui donnera la possibilité d’écouter directement les meilleurs titres de ce chanteur en streaming grâce à un clic qui ouvrira la Onebox.

Mais le système ne s’arrête pas là et l’on peut supposer que si l’utilisateur tape « Adidas » en cherchant des informations sur les produits de cette marque, Google Onebox lui proposera d’écouter la chanson « My Adidas » de Run DMC ! On peut alors aisément comprendre la puissance du système et les milliards de streams qui seront générés par des recherches connexes.

Les maisons de disques Universal, Warner, EMI et Sony sont d’ores et déjà partenaires. A l’heure actuelle, à l’exception de CD Baby, aucun aggrégateur indépendant n’a annoncé sa participation au projet, ce qui ne saurait tarder.

Pour terminer, le déploiement de cette fonction de Google ne va concerner que les États-Unis, aucune date n’est prévue pour le moment avec les autres pays où des négociations au cas par cas sont nécessaires.




Réagissez, donnez votre avis !